La Fondation BNP Paribas et BNP Paribas Pays-Bas apportent conjointement leur soutien financier à la restauration de panneaux réalisés au 18ème siècle par Juriaan Andriessen, aujourd’hui exposés au Musée Van Loon à Amsterdam. En 1976, six peintures murales de Jurriaan Andriessen ont été installées dans le célèbre Canalhouse, l’actuel Musée van Loon à Amsterdam. A l’origine, ces panneaux avaient été peints pour orner l’entrée du château Drakestein près d’Utrecht, résidence de la future reine Béatrix.A propos des oeuvres
La représentation par Andriessen d’un paysage Arcadien est — parmi les six œuvres qui existent encore à ce jour – la seule accessible au public. Lors de leur installation, les panneaux étaient déjà en mauvais état. Par manque de moyens financiers, il avait été décidé de ne pas restaurer les peintures, mais de repeindre une grande partie des fresques originales. Les peintures attendaient désespérément une véritable restauration.
A l’origine de cette restauration
La restauration a été initiée par Bert Jonker sous l’égide du Musée Royal des Pays-Bas, du département hollandais de conservation (RDMZ), de l’Institut Hollandais d’Histoire de l’Art (RKD) et du Bureau des Monuments et de l’Archéologie d’Amsterdam (BMA).
A propos du Musée
En 1973, le professeur Maurits van Loon et son épouse Ghislaine van Loon — de Vallois ont ouvert au public les portes de leur maison familiale. Depuis lors, la fondation Van Loon abrite le patrimoine familial composé de portraits, de meubles et de porcelaine, et y organise des expositions sur des thèmes historiques et de l’art contemporain. La fondation se réjouit de l’augmentation du nombre de visiteurs et de l’intérêt grandissant des médias pour le musée depuis plusieurs années. Les salles richement décorées portent un cachet typiquement français. Rien de surprenant à cela étant donné que la France a inspiré la mode et la décoration d’intérieur pendant des siècles aux Pays-Bas, comme avec Ghislaine van Loon — de Vallois, qui a choisi les tissus et les décorations murales dans sa ville natale de Nîmes. La maison familiale porte d’ailleurs toujours son empreinte aujourd’hui.














