BNP Paribas et EDF soutiennent le challenge 3D qui a pour but de diffuser le développement durable à travers ses trois facettes écologiques, économiques et sociales. Ce concours est organisé par la Junior-Entreprise de BEM-Bordeaux et transmet l’idée clé de cette association : le développement durable ne se résume pas à l’écologie mais doit s’ouvrir aux sphères économiques et sociales.
Le challenge 3D est donc un concours ambitieux qui veut à la fois révéler les talents et les idées entrepreneuriales du futur et soutenir les acteurs existants via la promotion de leurs actions éco friendly.
Pour cela, ce sont tous les étudiants des grandes écoles de France qui sont appelés à déceler l’entreprise verte de demain via l’élaboration de son Business Model (modèle économique). Parallèlement, c’est l’inventivité et la bonne connaissance par les Junior-Entrepreneurs de leur environnement qui est mise à contribution pour développer le plan de communication des porteurs de la croissance verte.
Au final, les secteurs de la banque, de l’énergie et du conseil se rejoignent naturellement pour porter les projets les plus prometteurs, et qui, demain peut-être, changeront notre rapport au monde.
Soyez vous aussi acteurs du changement et apprenez-en plus en vous rendant sur http://www.challenge3d.com/















Je ne peux que louer le soutien -que je voudrais agissant- qu’apporte BNPPARIBAS au développement durable et à l’écologie.
Le souci devrait être encore plus grand au Maroc où cimentiers et raffineur continuent à polluer l’environnement sans être inquiétés ni par la Société Civile et encore moins par les pouvoirs publics.
Les quatre cimentiers, tous des filiales de multinationales, ne pouvant exercer chez eux pour des raisons d’ordre écologique, se délocalisent en se redéployant dans des pays où le souci de l’écologie demeure un luxe. De même le raffineur Saudi-Suédois Corral n’éprouve aucune gêne à produire des dérivés de pétrole-essence et fuel, avec une teneur en soufre des plus élevées du monde…etc
Continuer à polluer est aux antipodes de l’entreprise citoyenne, dont se gargarise tant dans les discours.