Emotion, sourires et échanges ce Vendredi 3 avril, à l’Orangerie de BNP Paribas. A l’occasion de la sortie du livre « Coup de pouce – Des salariés s’engagent« , Baudouin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, et Alain Papiasse, membre du Comité Exécutif du groupe et président de la Fondation BNP Paribas, ont accueilli près de 150 collaborateurs pour saluer leur engagement dans le champ de la solidarité.
Issus de tous les métiers et fonctions de la Banque, et venus de la France entière, ces salariés ont en commun d’avoir vu leur implication dans le monde associatif encouragée par la Fondation BNP Paribas dans le cadre de son programme Coup de pouce aux projets du personnel.
Initié en 2003, ce programme soutient des projets de solidarité dans lesquels les collaborateurs de la banque sont impliqués à titre bénévole. Depuis son lancement, cette initiative a permis de soutenir plus de 200 projets dans des domaines variés : handicap, santé, solidarité internationale, lutte contre diverses formes d’exclusion.
Sensible à cette aventure qui se décline aujourd’hui dans plusieurs pays où le groupe est présent –Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Suisse, et prochainement au Maroc et au Portugal-, Baudouin Prot a déclaré :
« Je me réjouis que cet ouvrage fasse connaître plus largement les associations auprès desquelles vous œuvrez. Au-delà des actions que vous êtes nombreux à avoir développées, c’est la force de votre engagement qu’il me tient à cœur de saluer. BNP Paribas peut être fier de vous compter parmi ses collaborateurs ».















C’était en effet un moment convivial et j’ai trouvé très intéressant d’échanger avec ces personnes. Deux femmes m’ont parlé du parcours personnel et familial qui les a amenées à s’investir dans des associations : pour que d’autres profitent de leur propre expérience, pour que les choses changent, et que les mentalités évoluent.
La première personne fait partie d’une association pour les enfants autistes et dénonce le manque de structures d’accueil en France. Sa fille de 20 ans est maintenant en Belgique où de nombreuses familles françaises déménagent pour pouvoir suivre leurs enfants atteints de cette maladie.
La deuxième personne est trésorière dans une association pour l’adoption d’enfants colombiens. Elle s’adresse aux familles qui, comme elle, font des démarches individuelles. L’association se concentre aussi à redorer l’image de la Colombie que les médias français s’évertuent à assombrir. Parce que ces enfants adoptés ont le droit d’être fiers d’où ils viennent.
Peut-être des témoignages que nous aurons prochainement sur ce blog…