
Pour le première fois, un baromètre de confiance des femmes cadres a été réalisé auprès des adhérentes de 43 réseaux de femmes par l’Institut LH2 entre le 13 mai et le 3 juin.
Au travers de son réseau Mix City (regroupant des femmes cadres supérieurs du groupe) et de l’ACD (Association des Cadres de Direction du groupe), BNP Paribas a participé avec enthousiasme à cette grande première.
Sur les 23 000 femmes interrogées, plus de 5000 ont répondu. Pour des raisons d’homogénéité, seules les réponses des femmes actives, salariées, âgées de 30 à 60 ans, ayant le statut de cadre et travaillant en France dans une entreprise privée ont été retenues. Soit un total de 2 846 personnes.
L’objectif de ce baromètre est d’étudier la perception des femmes sur :
• Leur confiance par rapport à l’évolution de leur carrière
• L’équité des processus RH (rémunération, promotions…)
• L’impact des congés maternité
• Leur connaissance des dispositifs d’égalité
• Le bénéfice de ces mesures
• L’amélioration de la situation d’égalité
Quel est le résultat de cette enquête ? Dans la majorité des cas, le baromètre pointe vers la défiance.
• 55% des femmes cadres ne sont pas confiantes (plus d’une femme sur deux) quant à l’évolution de sa carrière et aux chances qui lui sont offertes.
• La maternité constitue toujours un obstacle dans le déroulement de carrière des femmes ; 55% pensent même que la maternité a eu un impact négatif sur la progression de leur carrière.
• 40% des femmes notent une amélioration dans l’existence de dispositifs d’égalité dans les entreprises. Mais seules 35% des sondées estiment bénéficier de mesures concrètes.
• Le plafond de verre reste une réalité pour 69% des femmes cadres ; le pouvoir demeure encore peu accessible.
En conclusion, il reste encore de nombreux efforts à faire dans les entreprises.
Rehausser la confiance des femmes quant à l’égalité professionnelle, permettrait une plus grande motivation et donc de meilleures performances.















Ce que je constate dans mon service :
100 % de femmes cadres sont confiantes dont celles qui ont été en congés mat !
conclusion tout dépend du manager !
Question supp : cette étude ne fait pas ressortir si le manager est une femme ou un homme …
une solution proposée :
commençons par résoudre sans distinction de sexe la disparité des salaires pour des postes ou responsabilités identiques au sein du CAC40
Un poste = une responsabilité = un salaire
puis accordons les postes à 50 % des hommes et femmes.
voilà autre sujet ?
Je ne peux être que d’accord avec l’équation « un poste = une responsabilité = un salaire ».
Par contre, accorder les postes à moitié femmes moitié hommes n’est pas vraiment le problème. L’idée est bien de donner le poste au meilleur candidat sans discrimination. Il y a plusieurs choses qui peuvent être faites : des CV anonymes (sans mention de nom, photo, situation familiale, âge), s’efforcer de mettre en concurrence femmes et hommes pour un même poste, ou encore éduquer les managers (H/F) pour qu’ils prennent conscience de leurs préjugés (et la formation diversité chez BNP Paribas s’attache justement à ouvrir les yeux). A partir du moment où il y a un choix à faire, il y a discrimination. L’important est de faire les choix de la manière la plus objective possible.
Pour que les femmes cadres reprennent confiance, il faudrait qu’elles puissent évoluer en étant simplement elles-mêmes. Mais elles doivent souvent donner/prouver beaucoup plus que les hommes pour être reconnues. Certaines se travestissent en quelque sorte. Comme s’il fallait prendre des attitudes d’homme pour être acceptée /entendue dans les hauts comités encore largement prédominés par des hommes.