BNP Paribas UK a organisé sa toute première Semaine de la Diversité du 15 au 19 octobre 2012. Cette initiative, qui regroupe de multiples expériences éducatives destinées à l’ensemble du personnel et fait office de plateforme de conscientisation, est appelée à servir de forum de discussion autour de sujets tels que le genre, le handicap, l’orientation sexuelle, l’origine ethnique et l’orientation religieuse.

Le calendrier des événements compte divers séminaires et débats, dont le premier s’est tenu avant même le début officiel de l’initiative, le 11 octobre. Deux des athlètes paralympiques britanniques, Martine Wright et Claire Cashmore, ont rejoint un groupe de 100 collaborateurs auquel elles ont fait partager leur vécu des Jeux de Londres 2012.

Martine, joueuse de volley-ball assis, a évoqué son état d’excitation à l’idée de participer à ses premiers Jeux paralympiques depuis qu’elle a débuté ce sport, il y a deux ans à peine, ainsi que l’intense émotion qu’elle a ressentie à faire partie de cette aventure alors qu’elle a perdu ses deux jambes dans les attentats à la bombe qui ont frappé Londres le 7 juillet 2005, le lendemain même de la désignation de Londres comme ville hôte des Jeux de 2012. Elle a relaté son parcours depuis ce jour tragique et a expliqué comment elle s’est servie du sport pour canaliser son dynamisme et son ambition naturels.

Claire, une nageuse, nous a raconté combien elle était fière de participer à ses troisièmes Jeux paralympiques, qui lui ont permis d’ajouter trois nouvelles médailles à son palmarès qui ne cesse d’enfler et qui en comptait déjà six. Claire, qui est née privée de son avant-bras gauche, a ajouté une touche de malice à son discours en essayant de faire croire à son public qu’elle avait perdu son bras dans une attaque de requin !

La discussion a porté sur des sujets aussi variés que la vie au sein du village paralympique et le programme d’entraînement très intense des athlètes, en passant par la manière de gérer les différents comportements que les gens adoptent face au handicap. C’était à la fois pénétrant et exaltant. Le plus parlant était peut-être cette impression qu’elles donnent que leur handicap ne compte pas – ce qui ressortait de leur discours, c’était que nous avions en face de nous deux femmes normales et extrêmement motivées qui ont travaillé dur pour être ce qu’elles sont aujourd’hui et qui mettent tout en œuvre pour donner le meilleur d’elles-mêmes.

Rendez-vous très bientôt pour d’autres comptes-rendus sur la Semaine de la Diversité !